LES HAUTES TERRES DU NORD

2 JANVIER 2017

43.700 Kms  depuis le 4 novembre 2015

Nous finissons dans quelques jours notre périple au PEROU. Nous sommes arrivés le 29 juin, un aller-retour de 2 mois en France, novembre en Bolivie et voilà nous avons passé 3 mois et demi dans ce magnifique pays. Nous avons fait .8400 kms, beaucoup de routes et de pistes assez dures.

Ce séjour  aura été incroyable, d’abord un mois avec les enfants. Des rencontres encore une fois fabuleuses.

Nous ne savions absolument pas à quoi nous attendre en visitant ce pays, et surtout nous ne nous attendions pas à une telle diversité des paysages. De plus, les gens sont très sympathiques, accueillants et toujours prêts à nous aider en parlant lentement pour que l’on comprenne.

Et point particulièrement important : on mange et on boit bien surtout dans le sud, une cure d’avocats, de petites bananes, de mangues, d’empanadas, de ceviche et de pisco. Que demander de plus ? Nous sommes aussi devenus un peu végétariens car la viande sur les marchés est loin d’être appétissante.

Nous quittons nos Thermes Inca à CAJAMARCA en pensant que nous irons jusqu’à CELENDIN pour bivouaquer.  Nous avons 110 Kms de belle route, il fait beau. Nous y arrivons vers 15 h et comme on sait que la route va être très mauvaise ensuite, nous décidons de rouler pendant une heure, cela nous fera moins de route le lendemain. Nous avons en effet 140 Kms pour rejoindre notre prochaine étape : CHACHAPOYAS.

l’arrivée à CELENDIN

Nous prenons « la route de la mort péruvienne ». Ce n’est pas peu dire: très étroite et très sinueuse, si nous croisons un autre véhicule il faut anticiper pour se garer lorsqu’on peut. Sur mon guide, il est indiqué « pour les aventuriers seulement » et « seulement pendant la saison sèche ». On se lance, d’abord un col à 3.000 m et après une longue descente on arrive à BALSAS, 50 Kms en un peu plus de 2  heures.

On peut à peine dépasser le 20 kms/h et malgré cela il y a des ralentisseurs. Le guide que nous avions eu dans un tour nous avait dit que les Péruviens conduisant comme des fous, il fallait absolument qu’ils apprennent à conduire plus lentement.

Voilà l’obstacle:  le peu de voitures rencontrées ont un peu de mal à se garer, mais l’on ne bouge pas, celui-là finira donc par reculer car une dizaine de mètres derrière lui, il y a une petite voie de garage.

La piste est étroite mais relativement bonne, voire très bonne, bien que très caillouteuse par endroits. Quelques coups de volant « cisaillés » et ça passe.

Plus loin, dans un autre virage en descente, il faut aller repérer le terrain de près pour calculer où poser les pneus.

Nous voyons au loin un camping car garé en pleine nature. On va aller s’installer à côté d’eux pour la nuit, nous sommes presque arrivés dans le petit village de BALSAS.

Et voilà notre bivouac. A côté de nous des belges; les moustiques vont nous empêcher de faire la causette bien longtemps, mais l’on se retrouvera plus loin.

Le lendemain matin lorsque nous nous levons, ils sont en train de partir. Nous ne partirons  qu’à 8 h 10. Il nous reste 100 Kms pour rejoindre CHACHAPOYA.

10 mn de route, puis des travaux pour la construction d’un pont. La route est fermée entre 12 et 13 h et la nuit, sinon on nous fait rouler sur une voie. Pas de problème puisqu’il n’y a pas de circulation, SIGA (on peut passer)

Mais où ira ce pont, si haut !!!

Beaucoup de courant dans la rivière

On traverse le petit village de BALSAS, ici les piliers du pont actuel.

Et quelques kilomètres plus loin,  nous sommes bloqués par un camion qui a le pneu crevé. Nous allons attendre 3/4 h pour qu’ils changent la roue, impossible de se croiser.

Première heure : 9 kms

On remonte jusqu’à un nouveau col, l’ABRA BARRO NEGRO (col de la boue noire). 3.680 m, magnifiques vues plongeantes dans la vallée, dans un décor de forêts de nuages.

Et là c’est la route qu’on prend et si quelqu’un arrive, on préfère ne pas y penser, ou tout au moins on ne l’exprime pas

Je me retourne et je prends une photo de la route que l’on vient de prendre, bien entendu Bernard ne s’arrête pas et je ne demande rien.

Une ferme bien accrochée dans la pente

Voilà encore un éboulis

Un peu plus loin, c’est déblayé.

A une seconde près :

Celui-là sans hésiter enclenche sa marche arrière

On passe le col, nous sommes partis depuis 2 h. On a fait 33 kms, et il n’y a pas que des éboulis

Celui-là on ne le craint pas

Encore une descente abrupte et nous sommes arrivés, ouf, je ne dirais pas sans difficulté, mais …. 75 Kms en 3 h

Parking du musée de LEYMEBAMBA que nous allons visiter et ensuite repas (bien mérité pour le chauffeur). L’entrée :

(remarquez Bernard qui lit les explications)

Ce musée a été construit par les artisans locaux avec des matériaux de la région.

En 1987, un archéologue découvre une vaste nécropole près de la laguna des Condors, pas très loin d’ici. Elle abritait de petits mausolées funéraires (comme la photo ci-dessous) et 280 momies. De retour à LIMA, il présente un projet pour que la zone soit protégée et que les momies soient maintenues à leur place. Mais 5 mois plus tard, une autre archéologue native de la région, soutenue par des intérêts locaux, fait enlever la totalité des momies du site, elles sont emballées dans des sacs de ciment ou de farine et descendues à dos de mules avant d’être entreposées dans une maison particulière à LEIMEBAMBA, en attendant la construction de ce musée.

Un mausolée reconstitué :

Les momies étaient à l’intérieur de ces morceaux de bois

Nous repartons du site vers 15 h et une bonne heure après, nous arrivons à TINGO, 45 Kms plus loin. La route est moins impressionnante, nous longeons la vallée de l’Uctubamba.

Et là que faisons-nous ? nous sommes à la bifurcation pour rejoindre le site de KUELAP à 35 kms mais par une très mauvaise piste et à 40 Kms de CHACHAPOYAS, où FINA et ALAIN nous ont conseillé de prendre un tour pour visiter le site. Cela nous embête d’aller jusqu’à CHACHAPOYAS pour revenir ici. Il fait beau, les belges rencontrés la veille avec leur grand camping-car  y montent, nous décidons de faire pareil et de dormir en haut.

Voilà la route à flanc de montagne, nous sommes à vol d’oiseaux à quelques kms mais il nous faut faire 35 kms pour rejoindre le site archéologique.

 

Par chance il fait beau, la piste n’est pas très bonne, il y a des nids de poules et des cahots, mais on a vu pire. Et nous croisons tous les petits collectivos qui redescendent les touristes, mais plus on avance moins il y a de circulation.

A 3 mois près, nous aurions pu prendre une de ces cabines. Les français sont en train de construire un téléphérique, nous aurions mis 15 mn au lieu d’une heure et demie. Mais il ne sera mis en circulation qu’en mars. Pourtant il a déjà été inauguré et à 100 kms d’ici, les gens pensent qu’il fonctionne.

Les habitants de TINGO n’ont pas voulu qu’il arrive dans leur village, il a donc fallu le construire 2 kms plus loin après pleins de virages (20 mn de route). Il n’y a pas de place pour construire un parking, il faudra prendre une navette qui fera des aller et retour.

La tyrolienne est gratuite pour les ouvriers :

Sur la photo ci-dessous, on voit les tracés qui ont été faits pour installer les pylônes, aucune idée comment ils ont transporté les matériaux et effectué le travail.

La vue du site avec le zoom du bas des cabines.

Plusieurs petits villages traversés

Des maisons en torchis, mais des portes et des balcons sculptés

Nous arrivons à destination juste avant que la nuit tombe. On ne nous autorise pas à nous installer sur le parking, il faut que l’on se mette dans la boue derrière l’entrée.

4 JANVIER

A peine 9 h et nous sommes sur le site, presque seuls, nous croiserons les visiteurs lorsque nous redescendrons.

Il y a 2 kms de montée et un cheval. Qui croyez-vous qui va monter à pied ?

Ce n’est pas grave, je verrais ma première orchidée (et la seule)

Je prendrais des photos (celle-là c’est en revenant)

Sur la falaise opposée à la route, nous sommes sur une faille géologique exceptionnelle qui témoigne de la violence du plissement des couches jurassiques lors du soulèvement andin de la Cordillère Centrale.

J’ai pris mon temps et arriverai seulement 5 mn après Bernard. Je monte sur un chemin bien praticable alors que lui est dans la boue. (Lorsqu’on prend un cheval nous ne le dirigeons pas, mais un homme ou le plus souvent une femme le tire à la longe)

Et nous voilà sur le site, je ne sais pas ce que j’ai préféré des pierres ou de la végétation. Il s’agit d’un site archéologique majeur du Pérou, c’est un village fortifié datant de 900 et 1200.

Le mur d’enceinte fait 584 m de long, 110 m de large et 30 de haut.

La forteresse est fameuse pour ses 3 portes d’entrées, (nous n’en verrons qu’une, les autres sont fermées car il y a des travaux de restauration importants). Il s’agit d’étroits couloirs de 35 m de long surplombés de remparts et tourelles qui montent en se rétrécissant de sorte que d’éventuels assaillants n’auraient pu y passer qu’en file indienne, exposés à une grêle de pierres et de flèches lancées des parapets.

Sur les 400 habitations de forme circulaire, seuls subsistent les vestiges de 34 maisons, nous ne verrons pas celle qui a été restaurée avec sa toiture car le vent l’a emportée.

L’esplanade est surmontée d’une petite tour de guet, le Torreon.

Je fais un diaporama car il y a beaucoup de photos et pour les courageux, cliquez sur la 1ère photo

 

En redescendant, nous croisons Anna et son mari dans le gros camping-car qui viennent d’arriver, ils n’ont pas voulu prendre la route le soir.

En cours de chemin, nous nous arrêtons dans un petit resto, car nous n’avons plus grand chose à manger

Et pour une fois je ne montre pas mon assiette, mais la crèche assez originale faite avec des plantes.

Nous rentrons sans croiser personne et arrivons à CHACHAPOYAS où nous nous installons sur une petite place en ville. Les Belges nous y rejoindrons en fin de journée.

Nous visitons la ville et allons prendre une excursion pour aller voir (le lendemain) les sarcophages de KARAJIA. Il y a 1 h de route, 2 h de mauvaise piste et 1 h de marche, de plus il pleut depuis hier soir.

Surprise notre guide parle français. Il va se mettre à côté de nous et nous allons parler pendant une bonne partie du voyage.

Dans le tour est compris la visite d’une grotte funéraire, on s’en serait bien passé.

Un petit crâne, quelques ossements

et des stalagtiques (nulles), on n’ira pas jusqu’au bout, on commencera à revenir seuls. Il y a de la gadoue partout, nous sommes crottés et le terrain est glissant

Alors les 2 petits vieux ils ne sont pas mignons !

Nous verrons enfin une maison circulaire à l’entrée de la grotte

  

On s’arrête le midi à LAMUD dans un restaurant et l’on va manger du porc séché (bof)

Les cultures sont  faites sur brûlis

Un arbre à tomates, c’est un fruit, nous ne l’avons pas encore essayé

Les petits villages abandonnés dans la montagne se succèdent, les murs d’adobe sont encore debout mais les toits n’existent plus depuis longtemps, excepté celui de l’église. Curieusement, lorsqu’ils sont habités, les villages sont tout aussi déserts.

Et nous voilà à l’entrée du site. il pleut sans discontinuer. Il y a 2 kms à faire à pied et un chemin tout glissant. Comme à notre habitude nous allons prendre un cheval (heureusement sinon nous ne pouvions pas y aller : trop glissant). Aucune structure et nous voilà arrivés. Je ne peux malheureusement pas vous montrer le chemin car il m’est impossible de sortir l’appareil photo à cause de la pluie, pourtant cela valait la peine et il y avait de jolies fleurs dans les champs.

Nous arrivons à destination. Ces 6 sarcophages (2 m de haut) datent de l’an 1000. Accrochés à la paroi rocheuse, ils contenaient dans la partie inférieure une momie.

 

CHACHAPOYAS :

(ce ne sont que des mannequins dans des boutiques de vêtements)

VENDREDI 6 JANVIER

La pluie nous oblige à partir sans voir le site de REVASH, il s’agit des mausolées dans la montagne, (photo volée à ANITA et BERNARD)

 la cascade de Gocta, la 3ème plus haute cascade du monde (771 m) mais là il y avait 2 h de cheval avant d’y arriver.

Vers 10 h, nous prenons (encore) la direction de la côte en longeant toujours le rio UCTUMBAMBA que nous suivrons pendant plus de 200 kms

Et toujours des rizières

Traversée de BAGUA GRANDE, la ville aux motos taxis.

Au Pérou beaucoup de camions sont peints avec des dessins religieux.

On s’arrête au bord de la route pour acheter des papayes et boire un jus d’ananas frais. Nous voyons ces fruits qui ne se mangent pas mais qui servent pour soigner certains maux.

Nous allons en chemin être taxés 2 fois d’un Sol (30 cts d’Euros) par des hommes en uniformes « SEGURIDAD ». Les 1ers, on s’arrête pensant qu’ils veulent nous signaler quelque chose, genre la route est fermée pour cause d’éboulis, mais non. Pour notre sécurité il faut payer. On fait semblant de ne pas comprendre, ils vont nous chercher un registre écrit en anglais, « no entiendo » et nous montrent une pièce d’un sol. On leur donne un sol et ils nous remercient et s’en vont. La 2ème fois, pareil, mais un des hommes avait en plus une mitraille, je ne veux pas que l’on s’arrête mais Bernard refuse. Même explication, on discute à peine et on leur sort 1 sol, ils sont contents et nous laissent repartir. Nous cherchons l’explication. (ils pourraient demander un peu plus !!)

Nous traversons encore une quebrada magnifique.

On cherche à s’arrêter pour le soir. Nous venons de faire presque 250 Kms et nous ne pourrons pas être sur le bivouac de FINA et ALAIN qui doit se trouver à une cinquante de kms. Tous les villages, une fois encore, sont en longueur, pas de place à se garer et il y a beaucoup de camions qui circulent.

On continue, les nuages et la nuit commencent à arriver

Tout à coup à  LIMON DE PORCUYA, un village qui a l’air un peu plus en profondeur, un petit chemin à droite, on s’y engage et nous tombons sur une  place où nous demandons si on peut s’y installer pour la nuit. Comme toujours « pas de problème, tranquilo »

(photos prises le lendemain matin)

Ces enfants viendront nous voir et parler avec nous, « comment est la France? » « quelle monnaie avons nous? » « on peut leur montrer une pièce », des questions très pertinentes.

la pente avec les cultures nous impressionne toujours.

(nous avons couché juste en bas dans l’Abra de Porculla)

SAMEDI 7 JANVIER 2016

Nous prenons la route pour PIURA pour aller au supermarché puis on rejoint la côte. On va s’arrêter à la tombée de la nuit à LOBITOS, sur la plage à « las Cabanas de neto ». C’est un bar qui a quelques chambres, nous sommes bien mais malheureusement il va y avoir de la musique jusqu’à une heure très tardive.

La vue de la plage

Et il y en a des dizaines à quelques mètres de la plage.

A coté de nous, un camion avec des Français. Nous allons les voir, ils remontent comme nous, nous sympathisons immédiatement. Ils sont en voyage depuis 2 ans et ont acheté ce camion en France avec toute cette décoration.

Dimanche

On décide de quitter les lieux après le repas de midi, il y a eu trop de bruit. Dès que l’on prend la piste, voilà le décor : les poubelles,

les plateformes à pétrole et  on va carrément traverser ce champs de puits ainsi que l’usine. A l’entrée, on nous a tout de même demander nos papiers

              

Nous allons faire une trentaine de kms dans un paysage très aride

Avant de rejoindre la plage DEL NURO, où plutôt la jetée DEL NURO, il est 17 h, c’est dimanche, les grandes vacances : plein de monde. Et voilà la raison

On nage avec les tortues. De petits bateaux emmènent les touristes à 10 m de la jetée

Pour aujourd’hui nous assisterons juste au spectacle du haut de la jetée.

Ensuite nous irons demander à nous garer sur le parking de la criée aux poissons où l’on s’installe pour la nuit, au calme.

A notre réveil, il y a déjà des motos-taxis autour de nous

On retourne sur la jetée, et là on voit que nous ne sommes pas obligés de prendre un bateau, il faut juste prendre un gilet de sauvetage (50 cts d’Euros) et nager au pied de la jetée, sans aller près des bateaux.

On va nager , oui ou non, on hésite mais finalement on y va, Bernard va rester sur la jetée il faut bien que quelqu’un prenne des photos

Une religieuse vient se baigner

Un petit souvenir avant de rejoindre le camper

Et l’on repart, 10 Kms plus loin pour la plage très touristique de MANCORA, très courue par les habitants de LIMA. On se gare dans la rue en stationnement interdit, nous n’y resterons pas trop longtemps.

Par contre on s’arrête 10 mn après sur la plage de PUNTA SAL, beaucoup plus tranquille, il n’y a pas grand monde et elle est aussi agréable. On va y bivouaquer pour déjeuner.

Puis dernière étape avant la frontière à Zoritos au camping Swiss Wassi

Il est tenu par Melba, une péruvienne mariée à Jacques, un Suisse. Ils ont vécu en Suisse pendant 20 ans et maintenant ils ont une magnifique maison et ont aménagé sur leur terrain des emplacements pour les voyageurs.

(photo prise par Jean Jacques qui a installé une petite caméra sur un cerf volant, pas besoin de drone)

 

On décide d’y rester quelques jours. Maintenant nous sommes vraiment en vacances : le midi, Melba nous fait la cuisine et on mange chez eux, le soir ils nous font un pisco. Nous avons  tout le confort : WIFI, machine à laver à notre disposition (pour la 1ère fois depuis notre voyage)

Les journées passent vite, pourtant on ne fait pas grand chose. On prend le temps de discuter,  de manger des langoustes, de boire du Pisco Sour, de se baigner, sans oublier les apéritifs du soir ….. Bref que du bon temps.
Melba et Jacques sont aux petits soins avec nous et c’est un plaisir que de faire étape chez eux, ils nous emmènent en ville et peuvent nous faire visiter la région (bains de boue, mangrove en bateau, etc…)

Un exemple de repas :

(pour 4)

Melba dans sa cuisine

Sur le sable il y a des milliers de petits crabes, dès qu’on approche ils rentrent dans un trou

Ils mangent un poisson 

Un oiseau vient près du camper manger le pain qu’on lui donne

Une tortue échouée sur la plage

vol de pélicans

Tous les soirs un nouveau coucher du soleil

Petit déjeuner sur la plage à 8 h du matin

L’après midi sieste pour Bernard

pendant que moi, je travaille, les doigts de pieds en éventail sur un transat

Voilà notre séjour à Zoritto se termine et demain nous partons pour l’EQUATEUR et principalement les GALAPAGOS. On va essayer de trouver un last-minute pas trop trop chère.

Dernière photo souvenir

et voici tout notre trajet au PEROU

 

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9 réponses à LES HAUTES TERRES DU NORD

  1. jean queron dit :

    Franchement avoir fait le kilométrage du tour du globe en faisant du sur place en Amérique du sud, est-ce bien raisonnable ?
    On aime : que vous amusiez les tortues en leur grattant la carapace
    les photos des plats que vous dégustez journellement
    On n’aime pas : les photos de soi-disant remparts qui sont quand même loin de ceux de Carcassonne.
    Une réponse : Pour apporter le matériel nécessaire à la confection des pylônes du téléphérique : peut-être ont-ils pensé à l’hélicoptère? va savoir….
    Bernard: pour garder la forme, n’oublie pas : 10.000 pas par jour!
    Bises frigorifiées de Bourgogne

  2. MARIN dit :

    Nous comprenons pourquoi vous avez eu tant de mal à quitter votre dernier bivouac :
    Farniente, beauté du paysage, couchers de soleil merveilleux.. mais que la nature est belle ! Que sont ces arbres qui produisent des fleurs rouges ? Profitez bien et gros bisous.
    EVELYNE et DANIEL

  3. grente dit :

    C’est vraiment magnifique,vous nous transportez avec vous a chaque reportage,un grand
    Merci. Yannick,Mimi.

  4. Serge Daboussy dit :

    Enfin Bernard tu fais du sport ,tu monte à cheval ,bravo
    Bises
    Serge

  5. philippe dit :

    Bravo les amis pour la route Celendin Leymebamba…..nous allons être de nouveau en Equateur, nous y serons le 16 février je suppose….notre mail: a2surlaboule@gmail.com

  6. Serge simon dit :

    Très joli reportage .

  7. Bernard dit :

    Bravo Gégé pour la baignade avec les tortues. J’espère qu’il ne faisait pas trop froid!

    Vous m’avez donné une envie de langouste

    Bises à vous 2

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