STAVANGER

Lundi 13 mai

Nous reprenons nos vieilles habitudes d’antan, il est 10h lorsque nous partons de notre petit stationnement près des moutons.

Bernard, tout étourdi qu’il est, va voir si tout est nickel à l’intérieur mais il oublie de mettre le frein à main. Heureusement nous étions sur un parking plat et le camping-car est parti tout seul et moi assise à côté, je n’ai rien vu.

Direction Stavenger, c’est la principale ville pétrolière de Norvège et l’un des endroits le plus cher du pays. Continuer la lecture

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NORVEGE – Le Sud

Avant de commencer mon 2ème article, vendredi soir, j’ai fait une fausse manœuvre en voulant transférer mes photos de mon portable vers mon ordinateur. (J’étais en train de les regarder sur mon ordinateur, je n’avais pas encore effectué le transfert et là je veux en annuler une, j’ai donc cliqué dessus et j’ai fait supprimer, j’ai continué de cliquer sur les photos que je voulais transférer et lorsque que j’ai voulu faire la dernière manoeuvre pour les mettre dans mon ordinateur, elles se sont toutes annulées. Impossible de les retrouver dans mes corbeilles et mes fichiers : annulées définitivement. Si quelqu’un a une solution, je suis preneuse).

Je perds donc toutes mes photos faites en Norvège depuis 2 jours, et comme je ne mets jamais mes photos sur des clouds, je ne peux rien faire. Je suis catastrophée. Il y en avait vraiment de magnifiques prises en chemin et au bord des Fjords.

Je réussis simplement à récupérer celles que j’avais adressées par WhatApps et celles que j’avais annulées aussitôt car elles étaients mauvaises. Vous en aurez donc très peu pendant 2 jours.

JEUDI 9 MAI

Après une très agréable traversée de 2 h 30 par ferry entre le Danemark et la Norvège, où nous en avons profité pour regarder un peu notre parcours, nous voilà en NORVEGE à KRISTIANSAND.

(photo internet)

Nous trouvons un parking en haut d’une falaise dans la ville. Première personne avec qui nous allons discuter : des français de Toulouse.

Première nuit dans ce pays, très tranquille, aucun bruit et ce matin au réveil à 7h30 il fait 11° dans le camping-car et le soleil est de la partie.

Nous partons ce matin à 9h30.

Nous n’avons pas tout à fait décidé quel chemin nous allons prendre: la côte ou les terres. Il fait beau, on décide de faire une petite incursion dans les terres.

Les 18 premiers kilomètres, nous longeons la mer, arrêt à Lillesand. Ville blanche comme nous en verrons beaucoup dans les prochains jours. Les murs sont passés à la chaux.

Lorsque les maisons étaient peintes en blanc autrefois, c’était signe de richesse car la peinture blanche coûtait cher.

On va juste s’approcher du port car toute la ville est fermée, ils font des gros travaux dans toutes les rues.

Puis nous prenons le début de  la Route 41 qui mène vers la région du Télémark, elle est indiquée en vert sur ma carte Michelin, nous prévoyons de la prendre jusqu’à Ryystad puis de couper vers l’Ouest pour reprendre la R9.

Nous traversons des forêts en longeant une rivière. Nous continuons par de beaux paysages.

Les lacs ont l’aspect d’un miroir, ce qui rend le paysage encore plus féérique.

A Dolemo nous quittons la R41 car il nous resterait plus d’une centaine de kilomètres pour monter plus au nord. Nous prenons une petite route, très étroite, pour rejoindre la nationale 9. Il y a 45 Km à faire et nous espérons ne pas croiser trop de véhicules (ce qui sera le cas, peut être 2 ou 3 et un camion mais dans un bon endroit)

Ce matin nous avons fait 150 km Arrêt pour déjeuner à Evje  que je vais aller visiter. Rien de particulier.

Son église :

Nous longeons le fjord de BYGLAND, long et tortueux. Ensuite on passe sur l’autre rive par une petite écluse d’où commence le 2ème lac : l’Araksfjord.

Cette RN9 nous montre de magnifiques paysages tels que des rivières et montagnes, des maisons typiques norvégiennes . Certaines ont le toit recouvert d’herbe, avec de petits arbres qui y poussent même parfois ! Le torvtak, toit de bouleau et de tourbe, était courant au XVIIIe siècle: c’est le toit le plus commun des maisons rurales en bois de Norvège et dans une grande partie du reste de la Scandinavie.

La cascade REJARSFOSSEN que nous voyons en chemin  est une cascade de 230 mètres de haut à Setesdal juste au sud du village d’Ose.

Nous avions trouvé un joli circuit à faire aujourd’hui qui nous ramènerait un peu plus loin sur  la côte. Nous faisons donc 65 kms en presque 2 h depuis EVJE jusqu’à la bifurcation à RYSSTAD. Et là  nous nous apercevons que la route est fermée, trop de neige ?

Nous devons donc revoir notre itinéraire. Demi-tour pour tenter de récupérer une autre route.

La prochaine fois je regarderai l’application que j’ai mise sur mon portable et qui nous indique les routes fermées, je ne pensais pas que dans le sud, la neige pouvait nous bloquer.

Le retour sur EVJE a été beaucoup plus rapide.

181 km cet après midi.

Nous nous arrêtons au bord du lac il y a déjà deux camping-car.

 

Samedi

Ce matin réveil à 8 h mais nous ne partons qu’à 11 h

Petite promenade le long du lac

On reprend la petite route pour rejoindre la côte.

Lorsqu’on arrive près de la côte, nous trouvons des paysages majestueux

Hangars à bateaux

 

Nous allons jusqu’à la presqu’île de Lindesnes et son phare, le 1er en Norvège. Le 27 février 1656, on allume le premier feu de navigation de Norvège à Lindenes. Il s’agit d’un feu de suif qui brûle sur une tour à trois étages. L’installation est inefficace et l’expérience est arrêtée quelques mois plus tard. Ce n’est qu’en 1725 que l’on installe des plateformes en pierres surmontés de cages à feu pour charbon. Le phare actuel, en fonte, date de 1915.

Nous sommes à 2.518 Km du cap Nord. Il s’agit du point le plus méridional de la Norvège.

Il fait bien meilleur ici qu’à 2518 km au nord où se trouve son opposé arctique de Nordkapp que nous espérons la rejoindre d’ici un mois et demi

C’est peut-être le bout du monde mais il y a beaucoup de  camping-cars sur le parking. Pendant que nous étions là, un groupe de 2CV arrive

Nous reprenons la E 39 jusqu’à FLEKKEFJORD.

Village paisible (surtout le samedi où tout est fermé) et agréablement doté d’un joli centre historique où les maisons sont toutes blanches et en bois (19e)

Nous allons jusqu’à la marina. Ici l’amplitude des marée est quasi nul moins de 10 cm.

Et maintenant, nous prenons la route 44. Nous traversons des paysages magnifiques, kilomètre après kilomètre.

Nous sommes dans des paysages de montagne faits d’eau et de rocs. Les déformations géologiques rares remontent à environ 930 millions d’années. Aujourd’hui cette roche fait toujours l’objet de nombreuses recherches : très rares sur Terre, elle est en revanche commune sur la Lune.

L’église de SOKNDAL (1803)  est une des seules en Norvège avec un intérieur Louis XVI. Malheureusement fermée, je ne verrais que l’extérieur.

Une maison face à l’église

Cette contrée est  exceptionnelle.

 

Nous nous arrêtons un peu avant Hauge  au bord de l’eau.

Et c’est là que je que je vais le soir transférer mes photos du téléphone à mon portable.

Dimanche

Maisons dans le village

Nous partons tranquillement mais la route est moins impressionnante qu’hier.

   

1er arrêt à EGERSUNG l’une des plus jolies villes du littoral Ouest avec ses vieilles maisons en bois.

Nous noos arrêtons sur cette place. Bernard ce matin a une allergie au pollen, il se mouche sans cesse et a mal à la tête, il va rester dans le camping car.

Vous avez remarqué, encore le calme, c’est dimanche !

Le rez de chaussée de cette maison, en ville :

 

À propos de l’église d’Egersund

L’église dans laquelle je me  trouve actuellement a été construite dans les années 1623-1634. C’était alors une église basse et longue, avec une petite traverse au sud. Entre 1785 et 1788, l’église fut reconstruite et agrandie.

Mais je n’ai pas de chance comme c’est dimanche matin il y a un office, l’église est pleine, je ne peux absolument pas y rentrer. Je suis obligée de passer devant les gens dès que j’ai passé la porte.

Les hommes sont en costume ainsi que les enfants, et les femmes sont en robe très habillées.

En reprenant la route, les paysages changent. Ils sont plats et sans arbre avec beaucoup de moutons, les champs sont bordés de murets de pierres sèches et les prairies semées de rochers

un champs de pissenlits

À midi nous nous arrêtons de tout dans un tout petit port juste après le village de Brusand.

(voyez-vous notre camping car ?)

Nous resterons ici près de 3h.

Nous faisons le plein d’eau et reprenons la route.

Nous poursuivons par la route 507 et la route 510 avant d’arriver à SANDNES où on s’arrête sur un petit parking au bord d’une forêt.

La vue de notre camping-car à 20 h

et à 22 h

Voilà notre parcours (en rose)

Demain nous arriverons à STAVANGER, notre prochain article sur la Norvege

(Je ne sais pas si mes anciens abonnés de notre voyage aux Amériques recoivent bien ces nouveaux articles. Je n’ai qu’un moyen de le savoir, pourriez-vous me mettre un petit commentaire ? MERCI A TOUS)

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VOYAGE DANS LES PAYS SCANDINAVES

Après la COVID nous n’avons pas fait beaucoup de grand voyage en camping-car en dehors de la France.

Cette année nous avons décidé de partir dans les Pays Scandinaves pour 2 mois et nous voulons vous faire profiter de notre voyage.

VENDREDI 3 MAI 2024

Départ de CAEN à 14 h.

1ère étape, 337 kms un peu avant Lens à HERSIN OUPIGNY,  nous allons nous arrêter pour la nuit au bord d’un étang en pleine nature

SAMEDI 

Nous sommes seuls, à 5h du matin, les petits oiseaux vont nous réveiller mais nous réussirons à nous rendormir jusqu’à 7h.

Erreur, lorsque je dis nous sommes seuls, je me trompe. L’étang se trouve de l’autre côté de la haie et nous n’avons rien entendu. Les voitures sont de l’autre côté de l’étang.

Un concours de pêche !

Départ à 9h15

Arrêt au centre commercial de Lens pendant une heure puis nous reprenons la route direction les Pays Bas.

Nous traversons la Belgique dans la matinée et déjeunons sur une aire de camping-car un peu avant Anvers.

Bouchon d’une demi-heure sur le périphérique qui nous fait contourner la ville.

Depuis notre départ,  nous avions du soleil,  mais là pendant une demi-heure, nous aurons une belle ondée.

Nous passons la frontière sans nous en apercevoir, sur l’autoroute.

Nous allons prendre notre temps, car nous avons rendez-vous avec ma fille le 19 mai qui vient nous rejoindre pour une semaine à BERGEN (en Norvège).

Nous quittons l’autoroute à Leyde, nous avons décidé d’aller voir les champs de tulipes dans le parc floral Keukenhof.

On passe devant le musée CORPUS ayant  pour attraction principale « un voyage à travers le corps humain ». Nous ne visiterons pas.

 

Le parc  Keukenhof est le plus grand jardin de tulipes du monde avec plus de sept millions de bulbes : tulipes, jacinthes et jonquilles, qui sont plantés à la main chaque automne.

La principale route des tulipes va de LEYDE à HARLEM, nous allons donc la prendre et visiter le coin.

La saison des tulipes s’étend de mi-mars à mi-mai. Nous savions que c’est peut être un peu tard, mais tant pis.

Pas de chance : cette année, les tulipes ont démarré avec 15 jours d’avance (j’avais du muguet dans mon jardin le 20 avril), même le parc ferme 1 semaine plus tôt.

Pourtant il y a encore beaucoup de touristes

Et voilà un magnifique champs de tulipes :

Les seuls où nous en avons aperçus :

Les routes, même sans les fleurs, sont tout de même belles

Il y a des pistes cyclables partout. J’ai mon vélo dans le coffre, mais ce sera pour le retour.

Et là, comment fait on lorsqu’on croise une voiture : et bien on va sur la piste cyclable !

Tiens un champ de jonquilles

Et un autre de tulipes (tout de même)

Nous couchons sur un petit parking en retrait de la route avec quelques camping-cars à côté de nous.

Il est 17h30 et nous sommes tous les deux fatigués pourtant nous n’avons fait que 344 Km

Vers 18 h le temps se dégrade, la pluie se met à tomber et va continuer toute la nuit.

Dimanche

Au réveil à 8h30 il fait un soleil magnifique.

Nous allons voir la mer

Nous reprenons une petite route pour aller jusqu’à Harlem.

Il n’y a pas beaucoup de voiture dans la ville. On stationne près du bord d’un canal. (il y en a partout dans la ville)

Le Moulin de Adriann

On déjeune pas très loin. Nous aurions pu mettre la table de camping dehors tellement il fait beau.

À 14h30 nous prenons l’autoroute, direction Hambourg. On traverse à nouveau la frontière sans nous en rendre compte.

Le soir, nous nous arrêtons sur un parking d’un petit centre commercial un peu avant Brème. Nous avons fait 371 km.

Lundi

Très bonne nuit.

Dernière course de provisions fraîches dans le magasin Lidl où nous sommes stationnés. Les prix sont à peu près identiques à ceux de la France.

Ensuite plein d’essence à 1,63 € le litre. Il est 11 h lorsque nous prenons l’autoroute.

Un peu avant Hambourg, on va déjeuner sur une aire de l’autoroute. Nous traversons la ville sans trop d’encombres.

Juste avant la frontière, on s’arrête pour faire le plein d’eau et le plein d’essence car paraît-il le gasoil coûte plus cher au Danemark qu’en Allemagne. Finalement il n’y aura que 5 centimes d’écart.

Et voilà maintenant nous allons rentrer dans notre 4eme pays :

LE DANEMARK

On passe la frontière sans s’arrêter mais pour la première fois nous voyons un poste où quelques voitures sont arrêtées.

Une vingtaine de kilomètres après la frontière nous nous arrêtons à  Aaberna sur un grand parking qui est presque vide aux abords de la ville.

Il est 17h30 je vais aller faire un tour en ville pendant une heure et surprise il n’y a personne dans les rues. Les magasins ouvrent à 10 h et ferment entre 16h et 17h. Et le samedi ce n’est ouvert que le matin.

Dans un parc :

Mardi 7 MAI

Ce matin réveil à 7 h, le parking commence à se remplir.

Le temps est un peu gris, nous partons à 9 h par la route côtière.

Sur le trajet nous ferons quelques haltes touristiques, pour rompre la monotonie de la route.

Haderslev

Visite de la ville à pied.

La cathédrale protestante construite en brique rouge est l’un des monuments gothiques les plus intéressants du pays. L’intérieur a été entièrement passé au blanc de chaux.

Mais le trésor est sans aucun doute l’orgue

Des veilleurs de nuit allument manuellement les lanternes à bougie fixées sur les façades des maisons.

Nous allons maintenant traverser le Danemark d’Est en Ouest (60 kms) pour aller voir la ville de RIBE. Elle serait la plus vieille ville et fut fondée vers l’an 700. La ville a donc une histoire riche et a vu défiler plusieurs personnages importants au fil du temps.

Visite de la cathédrale qui se trouve sur la place principale de la ville.

Construite en 948 (bien que largement reconstruite au 12ème siècle), elle est également la plus vieille du Danemark.

La porte une vraie œuvre d’art.

La place principale autour de la Cathédrale

Nous marchons au hasard de la ville dans des rues pavées et son côté hors du temps.

Nous y croisons de nombreuses maisons en encorbellement datant pour la plupart du 16ème, et d’autres maisonnettes rénovées datant de périodes plus anciennes.

Petite balade le long du port

                       

la colonne de commémoration des inondations historiques de la ville (record +6 mètres en 1963

Encore de belles demeures

Nous sommes stationnés au pied de l’église Sainte-Catherine. Nous étions allés juste avant sur l’aire camping-car mais il n’y avait plus de places.

L’église actuelle date du 15ème siècle. Depuis lors, celle-ci a perdu sa fonction d’église à plusieurs reprises jusqu’en 1934, devenant par exemple un hôpital durant la guerre ou encore un asile de fou.

Nos pas nous emmènent devant un parc, surprise : c’est un cimetière.

Vers 16h direction BILLUND.

Il s’agit d’une petite ville de 7000 habitants sans attrait  mais c’est ici qu’a été inventé  :  le LEGO

Nous savons très bien que nous ne ferons pas de visite mais c’est sur notre chemin et nous voulions voir comment était le site. Avec des enfants, cela aurait été très intéressant , mais la visite du Lego House et de Legoland coute 100 €, par personne, cela nous arrête un peu.

De toute façon nous y arrivons à 17 h et c’est l’heure de la fermeture. Il y a encore foule.

La Lego house est composé de 21 briques géantes.

L’autre façade que nous voyions en voiture

L’intérieur est une salle de jeux géante et une galerie d’art, avec des sculptures spectaculaires, par exemple un arbre de 15 m de haut ou un dinosaure grandeur nature etc, etc. Il y a également un musée qui rassemble tous les jeux créés depuis 1947.

Quant au site de Legoland  il y a encore foule. Il a été créé en 1968 c’est un musée en plein air dédié aux constructions en Lego.

L’hôtel juste près de l’entrée.

le passage pour aller à l’hôtel

À l’intérieur, il y a aussi un parc de loisirs : l’un des plus grands parcs européens du genre entraînant la création d’un aéroport juste à côté, aujourd’hui le deuxième plus important du Danemark.

Voilà ce que je peux voir à travers les barrières :

Il n’y avait pas de tulipes aux Pays Bas, mais ici il y a partout dans les jardins de beaux rhododendrons

Toute la ville est en rapport avec LEGO. Il y a des cubes partout

Nous passons à proximité de la ville de Jelling pourtant classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, nous n’y ferons pas d’arrêt. L’ensemble de Jelling et plus particulièrement les tumulus funéraires païens et les deux pierres runiques sont des exemples exceptionnels de la culture païenne nordique.

Tout autour de nous, beaucoup de champs de colza

Des vaches danoises, de magnifiques Galloway ceinturées – reconnaissable à leur robe noire ceinturée par une large bande blanche au niveau du ventre

Le soir nous nous arrêtons 20 km plus loin dans un bois sur un emplacement trouvé sur notre application  « Park4night ». Il y a un autre camping-car français avec nous.

Nous avons encore eu une journée très très ensoleillée et avons fait 160 km et 10 km à pied.

MERCREDI 8 MAI

Dans le camping-car au réveil il fait 8° mais le soleil est déjà là.

Nous partons à 9h45. pour un petit détour autour de la baie d’Azrhus.

Arrêt au château de Rosenholm.

C’est un château renaissance construit en 1559 sur un îlot au milieu d’un lac. La même famille possède toujours l’édifice

Les alentours

   

La ferme

Au bord de la route

Ensuite arrêt à l’église de Thorsager datant du début du 13e siècle.

Il y a un petit escalier pour monter à l’étage, je m’y engage

La vue des lucarnes, encore un cimetière

En se promenant, on y trouve une tombe récente

En continuant notre chemin, on passe devant les ruines médiévales du château de Kalo mais nous ne nous y arrêtons pas.

La presqu’île de Mols avec de beaux panoramas

La route est étroite :

A plus de 13h nous arrivons à Ebeldorf

Nous stationnons près du port et c’est là que nous allons manger.

Nous sommes juste devant la frégate Jylland qui a participé à bataille de HELIGOLAND en 1864.

La rue principale avec ses pavées et ses maisons à colombages vieilles de plusieurs siècles.

Je découvre un village très différent de celui d’hier : ici toutes les maisons sont blanches et il ne vaut mieux pas se balader en talon.

L’été ça doit être magnifique il y a des roses trémières devant chaque maison.

Et la rue commerçante

Terminé maintenant pour les visites, nous allons rejoindre l’autoroute pour l’extrême nord du pays et prendre notre ferry. Il y a un peu plus de circulation.

En route je vais faire la réservation de notre traversée sur mon portable que nous prendrons pour 14 h 30. Je vais mettre un certain temps, il faut choisir la compagnie, faire l’enregistrement pour voir combien on va régler, recommencer avec une autre…. C’est assez fastidieux.

Nous trouvons un parking pour stationner au port. Il y a plusieurs camping-cars.

Le temps est gris et il y énormément de vent.

JEUDI 9 MAI

Ce matin au réveil, dans notre véhicule,  il fait 11° au lieu de 8° hier, pourtant on avait l’impression qu’il faisait plus froid. Pas de soleil en vue.

Avant de quitter le Danemark nous retournons faire un plein d’essence ainsi que quelques courses dans un magasin Lidl. Il paraît que la vie en Norvège est vraiment très très onéreuse, nous allons donc faire quelques provisions, bien que le coffre soit déjà un peu rempli.

Au Danemark les panneaux sont rouges

Depuis Rouen tous les autoroutes que nous avons pris sont gratuits.

Nous avons fait 2000 Km depuis la France en 5 jours

Voilà notre itinéraire au DANEMARK

. la ligne bleue notre tracé

. les étoiles vertes les lieux où nous avons couché

. le drapeau jaune la frontière Allemande

. Ribe se trouve juste sous Esbjerg et Ebeldorf  à l’est d’Aarhus

à

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BIG SUR de SAINT SIMEON à MONTEREY

BIG SUR de SAN SIMEON à MONTEREY

Publié le 12 mai 2019 par Genevieve .

Il s’agit d’un article que j’ai malheureusement supprimé, involontairement, en regardant mon blog.  Je le remets pour que les voyageurs qui se trouvent dans la région puissent en profiter.

Il se trouvait juste après l’article : RETOUR : DE LOS ANGELES A MORRO BAY et avant : LES PARCS DE SEQUOIA – KINGS CANYON – YOSEMITE

VENDREDI 3 MAI 2019

Après avoir bien contemplé nos loutres de mer, nous allons un peu plus loin à SAN SIMEON. Sur la route dans un champs, on croit rêver :

Et non, voilà de plus près, vraiment des zèbres.

Quelques kilomètres plus loin (ce qui me fait penser que ces zèbres peuvent être des descendants du zoo de Mr HEARST), nous allons nous arrêter pour la visite du HEARST CASTLE.

Il s’agit d’une immense demeure construite par le milliardaire William Randolph HEARST au début du 20e siècle. C’était un magnat de la presse qui possédait 42 journaux ou magazines, 11 stations de radio, 5 agences de presse et une société de production de cinéma.

En 1919, il embauche Julia MORGAN, sans considération du coût et de la difficulté pour construire entre 1919 et 1947, ce palais sur une colline. L’architecte née en 1872 fut la 1ere femme à être diplômée des Beaux-Arts de Paris ; elle eut l’idée de la construire en béton armé pour résister aux tremblements de terre, ce qui n’avait encore jamais été fait.

La propriété s’étendait sur plus de 1.000 km2. 8000 m2 de surface habitable, 56 chambres et 61 salles de bain, un théâtre, un salon de beauté, 3 maisons d’invités, un zoo et 2 magnifiques piscines, tout y est luxe et démesure. C’est encore l’une des maisons les plus chères au monde.

Remplie de collections d’antiquités digne d’un musée, lieu de rencontre d’hôtes prestigieux, c’était alors la plus grande résidence privée du pays. Hearst ne la quitta qu’en 1947 et en 1957, le château et 50 hectares de jardins furent légués à l’Etat de Californie. Le reste du ranch appartient toujours à la famille.

La visite se fait avec un guide, on prend une navette à 5 kms au Visitor Center (25 $), et nous voilà partis.

1ere vue en arrivant (ce n’est pas la maison)

La piscine de Neptune, de 32 m de long, entourée de colonnes gréco-romaines.

Une statue du 17ème siècle incorporée dans la façade du temple, avec d’authentiques colonnes romaines du 1er au 4ème siècle après J.C.

Le côté opposé :

 

Les 3 maisons des invités, sans cuisine, ils mangent dans la grande maison.

Il était prévu que nous en visitions une, mais c’est passé à l’as.

Un petit aperçu des jardins avant de pénétrer dans la Casa Grande

 

Des statues de déesses égyptiennes datant de plus de 3.000 ans

De même cette colonne très ancienne

Devant la maison, un bassin

Enfin, la vue de la CASA GRANDE, on croit rêver.

Clocher dont le modèle a été pris sur la cathédrale de Ronda à Andalousie 

Et nous rentrons à l’intérieur, avec visite d’un salon. Toutes les pièces ont conservé leur mobilier original, ainsi que les décorations importées directement d’Europe, dont de très belles tapisseries datant du Moyen-Age.

La salle des repas

Le manteau de la cheminée et les caissons du plafond, tout autour de la pièce des drapeaux

Et on passe dans la salle de billards

Puis la salle de cinéma, où on assistera à un petit film muet en noir et blanc montrant des invités qui ont séjourné ici, tel que Charlie Chaplin, Cary Grant, Clark Gable, Gary Cooper, Charles Lindbergh, Joan Crawford, Winston Churchill…

Pour visiter les chambres à l’étage, il faut prendre un autre tour, ce que nous n’avons pas fait. Nous aurions pu admirer, en autre, la chambre du propriétaire, avec le lit de Richelieu.

La visite se termine ici mais nous pouvons rester dans les jardins seuls et on reprend la navette en traversant la piscine intérieure

L’arrière de la maison

Ia piscine intérieure d’inspiration romaine est construite avec plus d’un million de tuiles de verre de Murano. Elle mesure 25 m par 3 m de largeur et de profondeur, absolument fabuleuse

Le sol recouvert de mosaïques d’or.

Sur son toit un court de tennis

Dernière visite des jardins

La visite terminée, nous allons déjeuner sur le parking dans notre palace de 4 m2.

A partir de maintenant nous prenons une route unique en beauté naturelle et en variété panoramique : LA BIG SUR .  Cette partie s’étend sur environ 140 km jusqu’à la ville de Carmel.  Elle ne quitte pratiquement pas le bord de mer et se faufile entre pentes boisées vertigineuses, falaises abruptes qui semblent tomber à pic dans l’océan, et criques battues par les vagues

En 1937, la route actuelle fut terminée après 18 ans de construction à coût considérable, même avec l’aide de main d’œuvre de forçats. L’électricité n’est arrivée dans Big Sur qu’au début des années 1950 et le réseau ne s’étend toujours pas tout au long de la côte ou vers les régions montagneuses à l’écart.

Des petits airs de Bretagne :

 

Quelques kilomètres après le château :  PIEDRAS BLANCAS BEACH.

Il y a foule pour contempler des centaines d’éléphants de mer couchés sur le sable. Nous sommes sur une passerelle en surplomb.

Les éléphants de mer passent l’essentiel de leur année en pleine mer mais ils rejoignent leur port d’attache deux fois par an pour donner naissance, se reproduire, muer et se reposer. Piedras Blancas est le lieu idéal pour les observer lors de ces périodes et nous avons la chance c’est maintenant.

En 1990, deux douzaines de spécimens ont été vus sur cette plage. Le printemps suivant, ils étaient 400. Maintenant, plus de 17000 éléphants de mer ont fait de cet endroit leur maison.

 

Depuis ce matin nous sommes dans la démesure.

Un male arrive

On les penserait morts, mais de temps en temps, avec les nageoires ils ramènent du sable sur eux, certainement à cause de la chaleur.

Pesant parfois plus de 2 tonnes, ils représentent la plus grande espèce de phoques et tirent leur nom de leurs narines développées en forme de trompe.

On continue la route tortueuse mais de toute beauté, mais souvent noyés dans le brouillard.

 

Le soir nous nous arrêtons au bord de la route sur un renfoncement juste en dessus de l’océan. Nous sommes seuls et à la nuit il n’y a plus de circulation (chut on vient de vider l’eau)

Un petit hôtel au bord de la route

Un énorme rocher dans la mer, sur lequel un phare de 110 mètres de haut a été construit

Sur l’autre côté, la végétation est colorée

Un arrêt obligatoire près du pont de BIXBY BRIDGE construit en 1930.

Le parc de JULIA PFEIFFER BURNS est fermé, et comme par hasard c’est ici que nous avions envie de marcher un peu. On s’arrête tout de même au Visitor Center un peu plus loin pour se renseigner sur l’autre parc Pfeiffer, mais Bernard n’a pas trop envie. Il ne veut pas faire 2 randonnés dans la même journée et nous en avons une autre de prévu un peu plus loin.

On admire encore les belles criques de la côte, avant de rejoindre POINT LOBOS STATE NATURAL RESERVE

Il y a une rue qui traverse le parc, mais nous ne la prendrons pas pour deux raisons, il y a tellement de monde qu’ils laissent passer une voiture que lorsqu’il en sort une et la 2ème raison, on ne pense pas qu’ils acceptent les R.V. Nous sommes donc obligés de stationner au bord de la route à la première place de libre, c’est-à-dire à 500 m de l’entrée. Comme nous allons marcher 2 heures à l’intérieur de la réserve, on aurait bien aimé être à l’intérieur sur un parking à 1 ou 2 kms de l’entrée.

Enfin, la balade a été tellement agréable (même pour mon Bernard) que nous ne regrettons rien. On rentrera juste un peu plus fatigués.

Après avoir terminé ce sentier, nous arrivons à la mer

Des otaries

Beaucoup de petites fleurs sur le sentier

C’est de toute beauté, en bas encore des animaux marins vautrés sur le sable

Il paraît que nous aurions pu voir à cette époque des baleines bleues, ou des baleines à bosse, mais rien en vue.

On s’écarte légèrement de la boucle pour un petit crochet à l’Ile des oiseaux

 

Il y en a partout autour de nous.

Une dernière photo de la mer avant de reprendre le petit sentier qui va nous ramener à la sortie du parc.

Stevenson aurait été inspiré par ces somptueux paysages pour l’Ile aux Trésors.

Maintenant nous arrivons dans la péninsule de MONTEREY, nous voulions nous arrêter pour le déjeuner (il est 14 h passée) sur la plage de CARMEL BY THE SEA juste à l’entrée, mais nous n’avons pas le droit de stationner. Nous serons obligés d’aller sur le parking d’une grande surface.

Ici pas de panneaux indicatifs, de publicités, de feux rouges, de néons ou de réverbère, pas de trottoirs : ils sont tous interdits car ils perturbent le paysage idyllique de la ville. Clint Eastwook a été maire de 1986 à 1988, il y possède une maison.

Ce n’est pas celle-ci, mais beaucoup de maisons sont en pierre de ce genre là.

L’après-midi nous allons de l’autre côté de la baie à MONTEREY, célèbre, par ses anciennes conserveries de sardines et par les écrivains qui y ont vécu, principalement John STEINBECK, prix Nobel en 1962 qui naquit à SALINAS à 17 miles de la ville et qui mit en scène la vie rurale dans la vallée, ce qui n’était pas du tout du goût des habitants.

Promenade, ce samedi, sur le FISHERMAN’S WHARF (quai du Pêcheur)

Maisons dans la ville

Cette péninsule regroupe un grand nombre d’espèces marines : phoques, éléphants de mer, otaries, loutres, que nous verrons de loin, en parcourant la magnifique route côtière «17 Mile Drive» au sud.

C’est une route privée, donc payante, domaine des milliardaires, avec golfs, yacht clubs et maisons luxueuses.

C’est également une zone protégée

Les terrains de golf y sont légion.

Big Rock : rocher posé au milieu de l’océan envahi d’oiseaux

Après la mer on traverse une zone remplie de cyprès aux troncs tourmentés

The Lone Cypres, vieux de 250 ans

On retourne dormir sur le parking de la grande surface à l’entrée de CARMEL et le lendemain nous quittons la côte pour rejoindre les parcs de SEQUOIA et de YOSEMITE, à l’est de SAN FRANCISCO.

 

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RETOUR EN FRANCE

DU 14 AOUT  2019 AU 24 AOUT 2019

En blanc, le circuit que nous avons fait en Amérique du Nord en un an, y compris l’Alaska (les petits gribouillis sont les différents parcs).

La carte des parcs nationaux de l’Ouest, nous les avons presque tous faits.

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Publié dans CANADA, U.S.A. | 3 commentaires

YELLOWSTONE

DU 11 AOUT 2019 AU 14 AOUT 2019

Nous n’avons pu faire que le circuit rouge, à mon grand désespoir.

Dans l’histoire de la protection de la nature, le 1er mars 1872 est une date-clé. Ce jour-là, fut créé, par le Président GRANT, le 1er parc national du monde : YELLOWSTONE, dans le Wyoming, au nord ouest des Etats Unis. Et quel parc ! Un plateau volcanique plus grand que le Corse, perché à 2.300 mètres d’altitude, cerné de montagnes et troué de geysers mugissants. Des milliers d’animaux sauvages y vivent en toute liberté : ours, wapiti, élans, bisons, mouflons, lynx, pumas, rats musqués etc…

Il est considéré par beaucoup comme le plus beau parc  des USA, voire du monde ! On vient y admirer les geysers, les fumerolles, les sources d’eau chaude, le grand canyon, les forêts et les espaces sauvages, ainsi qu’un grand lac. Continuer la lecture

Publié dans U.S.A., Wyoming | 7 commentaires

LE PARC DES GLACIERS AUX USA

DU 7 AOUT 2019 AU 11 AOUT

Nous venons donc de retrouver nos amis pour aller visiter le PARC DES GLACIERS aux Etats-Unis. Pour ce soir nous sommes encore au Canada.

A CRANBROOK, une petite ville juste après les Rocheuses Canadiennes, on s’installe sur le parking d’un supermarché. Il n’y a personne, nous installerons notre table et nous souperons entre les 2 campers.

JEUDI 

Nous avons besoin de faire la vidange de notre véhicule, nous allons dans un garage qui ne fait que cela, et en 1/2 heure cela va être fait, pour pas très cher par dessus le marché.

On prendra la route en fin de matinée, pour nous arrêter au bord d’une rivière, le chemin pour descendre n’est pas facile, mais nous sommes tranquilles, il n’y a personne.

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Publié dans Montana, U.S.A. | 4 commentaires

LES ROCHEUSES CANADIENNES

DU 4 AOUT AU 7 AOUT 2019

Nous sommes déjà à 4000 km de Anchorage en Alaska.

Après avoir quitté nos amis à PRINCE GEORGES, à midi nous nous arrêtons en forêt.  Je pars faire une petite randonnée à l’intérieur. Il y a beaucoup de monde et le chemin est très bien aménagé. Continuer la lecture

Publié dans ALBERTA, CANADA, Colombie Britannique | 4 commentaires

LA HIGHWAY 37 ET 37A

DU 28 JUILLET AU 4 AOUT 2019 – DE WASTON LAKE A PRINCE GEORGES

Dès que nous quittons l’Alaska Highway pour rejoindre la 37, les paysages changent, malheureusement au départ les forêts sont brûlées. Plusieurs personnes nous ont dit de prendre cette route car nous y verrions beaucoup d’animaux.

Un renard va traverser la route (pas de photo) Continuer la lecture

Publié dans Alaska, CANADA, Colombie Britannique | 2 commentaires

De DAWSON CITY à WATSON LAKE

DU 22 JUILLET AU 29 JUILLET 2019

Nous voilà de retour à DAWSON CITY sur le parking du Visitor Center en fin d’après-midi.

La photo a été prise au moment du départ, car aujourd’hui il fait un temps superbe.

Il y a déjà deux camping-car français, un du Cantal et le deuxième du Lot, plus Audrey et Michaël, 2 jeunes qui sont un peu plus loin. On va bavarder jusqu’à ce que Bernard crie famine, il est 10 h passée.

Le lendemain nous avions décidé d’aller laver l’extérieur du camper, hier soir nous n’avions pas eu le temps, mais avant Bernard doit remettre son pneu. Problème il ne peut encore pas le sortir de son habitacle.

Un brave homme qui passait par là lui propose de l’aider. Il saute sur l’occasion. C’est un ancien garagiste canadien, il va réussir avec beaucoup de mal. Il nous faut absolument changer le système.

Nous ne le remettrons pas à son emplacement mais derrière nous sur le siège arrière et nous essaierons de trouver un nouveau câble dans la prochaine ville.

Ensuite bavardages entre français, toute la matinée, avec un peu d’internet au Visitor Center.

Nous réussirons finalement l’après-midi à aller nettoyer notre véhicule et faire 3 lessives.

Le soir apéro de 18h à 20h

Pas le temps de dîner nous partons au spectacle de French Cancan qui se trouve dans un petit casino.

Problème à l’entrée, nous n’avions pas réagi qu’un enfant ne peut pas rentrer dans un casino. Lucile se met à pleurer. Tout le personnel est catastrophé à l’entrée.

On leur propose de rester à l’extérieur d’où l’on peut voir la scène. Quelques minutes après, la chorégraphe arrive et emmène la maman et la petite directement dans les coulisses. Souvenirs inoubliables pour Lucile et même pour Claire. Une danseuse lui a même donné sa jarretière.

Quant à nous, installés au premier rang, nous assisterons à un spectacle qui n’a rien à envier aux Folies Bergères (en plus court et un peu moins de danseuses…)

La musique qui rythme les danses de ces demoiselles, les Canadiens vêtus de chapeaux de cow-boys et le décor de la salle de spectacle nous transportent à cette époque épique.

Mon chéri tout heureux d’être si bien entouré

La chorégraphe ira chercher les danseuses pour faire une photo avec le papa qui lui était resté dans la salle.

Pour moi la soirée ne va pas se terminer. Pour 10 € l’entrée, nous avons droit d’assister aux 3 spectacles (qui sont différents) et même de revenir les jours suivants. Je vais donc aller à celui de 10h . Audrey et Michael vont venir également, ils me raccompagnent ensuite, car je n’irai pas à celui de minuit qui est un peu plus osé. Non, ce n’est pas la raison, il va être trop tard, et je vais laisser les jeunes entre jeunes.

MERCREDI

À 9h15 y a une visite guidée en français de la ville, nous nous y retrouvons tous.

Blabla sur l’historique de la ville ce qui est toujours intéressant.

On visite trois vieux édifices.

La banque

Notre guide avec Bernard qui tient un lingot d’or, comme Claire sur l’image précédente.

La poste

Les boites postales de l’époque

Le théâtre

 

l’entrée avec son poêle

les balcons

en sortant Léo nous offre un verre !

Un saloon

Lorsqu’il a été restauré, le guide nous a dit qu’ils avaient retrouvés de la poudre d’or au pied du bar. Il était courant de payer sa consommation avec l’or trouvé aux alentours.

La Police Montée faisait régner en ville une discipline de fer, et ceux qui enfreignaient la loi étaient expulsés sur le champ.

Une petite salle à l’abri des regards indiscrets.

Tous ces monuments ne sont ouverts au public qu’en visite guidée de la ville. C’était très instructif, mais nous avions un peu de mal à suivre tout le discours du guide avec son accent canadien.

Dawson City est une petite ville qui a connu son heure de gloire lorsqu’on trouva de l’or dans le Klondike en 1896. Sa population atteint alors 40 000 habitants avant de tomber à 5 000 trois ans plus tard, après un terrible incendie qui ravagea totalement la ville composée essentiellement de maisons de bois.

Très rapidement, l’or devint beaucoup plus rare mais les conditions climatiques étant toujours aussi dures, elles n’incitaient guère les gens venus du monde entier à s’installer définitivement dans cette bourgade perdue au milieu de nulle part.

La fièvre de l’or est encore présente dans l’air, quelques prospecteurs en vivent encore mais en comparaison des 656 millions de dollars extraits en 1898, leur production est négligeable.

Une visite à pieds des quelques rues de la ville nous permet d’apprécier son ambiance conviviale et francophone

A l’époque de la ruée vers l’or, DAWSON marqua pour des milliers d’aventuriers, l’ultime étape d’une folle épopée, à cette époque, on trouvait de tout dans la ville : vins et mets les plus fins, dernières toilettes de Paris…, mais à des prix exorbitants.

La plupart des chercheurs dépensaient leurs quelques pépites dans les bars mal fréquentés de la ville et seuls les vendeurs de matériel de recherche faisaient fortune.

Une maison close tenue par une française

A cause du pergélisol, voilà ce que devient une maison si elle est construite directement à même le sol.

La fonte de ce pergélisol (il fait très souvent – 40° l’hiver et +20 à +30 l’été) entraîne une instabilité du sol qui se traduit par des routes bosselées ou des maisons qui s’enfoncent. Ce permafrost explique également que l’on ne voit aucune culture.

Après le déjeuner, nos amis vont nous quitter. Ils partent pour la route de Dempster que nous avons faite la veille. Claire, Léo et Lucie ne vont pas dépasser le parc de TOMBSTONE, les autres je ne sais pas, on leur a dit ce que nous en pensions. On espère tous se revoir.